Comme beaucoup d’auteurs, j’ai d’abord frappé à la porte des grandes maisons d’édition. C’était une étape naturelle. Il fallait essayer.
J’ai ensuite découvert une réalité que connaissent tous ceux qui écrivent : les maisons les plus prestigieuses reçoivent chaque année des milliers de manuscrits. Pour un premier roman, il est extrêmement difficile de se faire une place. J’ai donc poursuivi mon chemin vers d’autres éditeurs, dont la ligne éditoriale correspondait davantage à mon projet. C’est ainsi que j’ai rencontré les Éditions Maïa.
Ce qui m’a convaincu n’est pas seulement l’acceptation de mon manuscrit à compte d’éditeur. C’est aussi leur vision du lancement d’un livre : un éditeur fait son métier d’éditeur, mais l’auteur a lui aussi un rôle à jouer pour faire connaître son ouvrage. Cette approche m’a paru juste.
Un roman ne commence réellement son voyage qu’au moment où il rencontre ses lecteurs. Si l’éditeur et l’auteur avancent ensemble dans cette direction, chacun avec ses compétences, alors les chances de cette rencontre deviennent plus grandes.
C’est cette aventure commune que j’ai choisi de vivre avec les Éditions Maïa.
